Je t'aime et je t'attendrai


Communication animale - Le 24 février 2018

W. - Chien de 5 ans -Décédé en juillet 2017

Par respect et souci de discrétion pour les personnes impliquées et les animaux,

les noms propres, et les lieux ont été masqués.

Humains : M. – Autres : ?

Animaux : ?

Bonjour M., nous sommes tes guides.

Tu as demandé à parler à W., car depuis son départ existe en toi une immense culpabilité. Tu penses n’avoir pu le protéger. Pourtant il n’en était rien. Vous les humains avez oublié ce pour quoi vous êtes venus sur cette terre. Vous avez complètement dénaturé votre essence véritable au point de ne plus vous souvenir de rien du tout et certainement pas de ce que vous étiez avant de venir dans ce corps.

Les animaux, eux sont bien différents, ils savent pourquoi ils sont présents. Ils connaissent leur mission et savent également lorsque celle-ci s’achèvera, que ce soit prématurément ou non.

A présent nous te laissons avec W..

Son arrivée :

Il vient à moi, dès que je l’appelle. Il trottine un peu nonchalamment, s’attardant pour renifler au passage et se faisant désirer. J’ai eu un instant un doute : m’entend-il ? Il ne semble pas très enclin à l’obéissance.


Cette photo n'est pas celle de W. Ce chien lui ressemble.

Il était présenté à son domicile et cela aurait pu aller à l'encontre de l’anonymat promis.

Ressenti général :

Je perçois une énergie masculine, mais farceuse encore, d’un ado coquin. Une sorte de petit gavroche avec un cœur énorme.

Lorsque je lui en parle il me répond que c’est ainsi qu’il est, effectivement. Il est joyeux, tête en l’air, joueur et ce n’est pas parce qu’il est de l’autre côté qu’il changera, bien au contraire.

W. dit que tout est beau où il se trouve et que personne ne le gronde s’il ne vient pas au premier appel. Il aime la nature et là il est entouré de papillons, de hautes herbes où il peut gambader et se cacher.

Il dit qu’il y a d’autres chiens devenus des anges et des chats aussi. Il me montre justement un chat dodu, beige ou roux, un peu tigré et me dit que c’est son compagnon de jeux. Ils s’entendent comme larrons en foire. Pourtant ce chat n’a pas du tout le même âge que W., il est mort de vieillesse. W. joue avec lui, mais il le considère un peu comme son maître enseignant.

Je transmets à W. l’amour de M. et sa grande peine :

Il me dit qu’il vous aimait et que cela sera toujours ainsi. Je ressens de la tristesse, des larmes qui montent. Il est accablé d’être parti si vite. Il me dit que c’est ainsi, c’était écrit dans son contrat d’âme.

Il était là pour vous montrer à quel point vous étiez capable de donner du bonheur et en recevoir. Vous lui avez donné tant d’oxygène, il commençait mal la vie, abandonné. Pourquoi me dit-il comme vous ? Etiez-vous également une enfant abandonnée ? Ou ressentez-vous ceci au fond de vous ?

W. me dit qu’il était aussi comme votre enfant, mais il n’était pas humain, il n’aurait pu remplacer un bébé et vous vous êtes un peu oubliée avec lui, il était temps qu’il parte.

Il vous demande de reprendre le cours de votre vie, car de belles choses vous attendent. Il ne faut plus le pleurer, car il est heureux, il ne souffre pas bien au contraire. Il est toutefois triste de vous voir, vous, souffrir et vous fermer à la découverte du monde et à la société.

Il me dit que vous vous cloîtrez et que vous n’accordez plus votre confiance aussi facilement. Il y a une cassure, un pont à franchir qui vous fait peur.

W. veut que vous alliez de l’avant, pour lui, pour lui montrer que vous pouvez renouer avec la joie et le rire.

Ne pleurez plus, séchez vos larmes et souriez, le printemps est à votre porte et il sera comme une renaissance pour vous. Il dit que vous êtes comme une graine emprisonnée dans la terre gelée. Il est nécessaire de trouver comment vous réchauffer pour être assez forte et percer cette terre.

Vous étouffez M., le chagrin vous oppresse et la vie s’écoule sans vous. Il est normal d’avoir de la peine et de dépasser la période de deuil. W. veut que vous sachiez qu’il est avec vous à chaque instant, et il souhaite que vous alliez de nouveau vous promener où vous alliez avec lui. Il souhaite aller au bord de l’eau me dit-il et que vous lui lanciez des branches et des cailloux.

Il parle de soirées où il restait à vos pieds, il dit que c’était bon ce temps-là, mais qu’il faut passer à autre chose à présent.

Comme vous l’avez tiré de l’abandon, il dit qu’il veut vous sortir vous aussi de la prison dans laquelle vous vivez depuis son départ.

M., W. me montre votre cœur, il dit qu’il est brisé, et que ce n’est pas la première fois. Les morceaux se sont éparpillés au vent et vous ne vous souvenez, parfois, même plus pourquoi vous êtes en peine.

Votre chien, demande que vous lui promettiez de faire l’effort de vous apprêter et d’aller à la rencontre du monde. Il dit que vous êtes une belle âme et que vous avez tant à offrir. Vous êtes trop sur la réserve, et lui, il voudrait que vous soyez bonne avec les autres et vous-même, car vous avez été pour lui, un havre de paix.

Il ne pourra pas revenir, je vois une couverture ou un linge, je vois du rouge, un imprimé, cela vous parle ? On dirait que c’était à lui, un bout de tissu avec lequel il jouait ou sur lequel il s’allongeait ?

W. dit qu’il vient vous voir en rêve, il veut calmer votre tristesse et se sent bien impuissant, car il faut que vous fassiez une partie du chemin pour y arriver.

Il vient souvent dans la maison vous voir, il vous observe, mais comme il est sur un autre plan, il ne peut vous toucher, mais il est présent.

Je vois un garage avec un sol bétonné, des caisses sur le côté et un ballon jaune ou orange qui a roulé derrière. Je ne peux vous dire si c’est un souvenir de chez vous, ou d’avant, c’est ce que W. me montre en tous les cas. Curieux je dirai presque que c’est une orange, ça en a la taille.

Il me parle aussi de petites brindilles qui se coincent dans ses poils et que vous enlevez, des petites boules piquantes qui s’agrippent aussi. Là il est sage, il aime qu’on s’occupe de lui.

Il dit qu’il était très heureux avec vous, il a aimé chaque instant, même lorsqu’il se faisait gronder, car vous faisiez attention à lui quand même.

Il me montre, des cages, je ressens une énorme tristesse, c’est oppressant, des gens visitent et passent, personne ne le regarde lui. Il a souffert à la SPA de pas être le beau chien, celui que les gens voulaient. Il pensait que sa vie se résumerait à quelques mètres carrés.

Et, vous êtes venue, vous lui avez donnez plus que ce qu’il espérait. Il vous en remercie grandement. Il exprime sa profonde gratitude.

Il dit qu’il était comme le vilain petit canard, et que lui donner sa chance ça été le plus beau cadeau de sa vie ! Il est plein d’amour et de reconnaissance !

Il me dit, pourquoi le remplacez-vous en vous croyant vous aussi : le vilain petit canard ?

Reprenez confiance en vous M., W. dit qu’il y a beaucoup de lumière en vous. Mais vous avez mis un drap noir dessus et que plus personne ne la voit et surtout pas vous.

Il dit, non vous n’êtes pas responsable, c’est plutôt lui qui l’est, car il aimait trop la liberté pour être en laisse.

Mais je vois encore un problème d’audition, on dirait qu’il a été surpris, il n’a rien entendu.

Il me dit ce n’est pas grave, il entendait avec son cœur. Vous vous parliez sans mots ! Entre vous c’était une belle histoire de compréhension mutuelle et de télépathie.

W. dit qu’il vous faut vivre et que de toutes les façons il sera là lors de votre dernier souffle. Il vous attend, il vous conduira sur de jolis chemins et vous ferez de nouveau de belles balades.

Mais l’heure n’est pas venue, même si vous avez cru parfois qu’il fallait le rejoindre.

Il dit que la vie est surprise pour peu qu’on se donne la peine de renifler la truffe en l’air.

W. vous demande de vous redresser, de vous préparer au printemps car lorsque la nature renait, l’homme peut revivre aussi et laisser refleurir son cœur.

M., ce chien est un poète turbulent, lorsque je marque ça il me fait un clin d’œil et me dit que cette définition de lui, lui convient parfaitement.

Il rajoute qu’il n’est pas un poète triste, il veut rire et jouer, gambader et aboyer de joie en faisant des allers-retours, même si vous êtes inquiète lorsqu’il disparait de votre vue.

W. dit qu’en ce moment c’est la même chose, vous ne le voyez pas, mais vous marchez ensemble tout de même. Et vous le faites dans la bonne humeur, c’est important.

Vous êtes sur deux plans différents, mais tout aussi proches, il sait tout ce que vous pensez, tout ce que vous faites, vous pouvez lui parlez quand vous voulez.

Toutefois, il me dit de ne pas lui faire une sorte de mausolée, ce n’est pas un grand sage, une star partie trop tôt. Il dit qu’il était un chien simple, et que se souvenir de lui est bien suffisant. Les fanfreluches ne le feront pas revenir et ravivent juste votre peine et votre culpabilité.

Enfin, W. me dit qu’il est temps pour vous de sortir du deuil de la Mama corse, et qu’il ne vous en voudra pas car il préfère vous voir vivante sur terre, que morte dans un corps en vie.

Il me montre une image de zombie qui avance, ou plutôt qui erre.

M. est ce que vous fumez ? Je vois de la fumée dans votre poitrine. Est-ce la tristesse ? Je ne sais pas, W. dit que c’est mauvais et qu’il faut réagir au risque de voir la maladie prendre place.

Son départ :

W. me dit qu’il doit partir car cela lui demande beaucoup d’énergie de communiquer avec moi. Il me fait promettre de vous transmettre tout ce qu’il m’a dit, je le rassure à ce sujet.

Il se remet en marche, il semble avoir un problème à l’arrière train. Lorsque je lui pose la question il me dit qu’il n’en est rien.

Comme il s’est présenté à moi avec l’image du corps physique qu’il avait sur terre, celui-ci est abimé, mais son âme, elle, est vive !

Il est arrivé à moi comme un petit ado turbulent et il repart comme un adulte raisonnable.

 

Les animaux qui entrent dans nos vies ont une mission, parfois ils viennent nous soulager de nos maux et malheureusement absorbent nos énergies délétères et s’en rendent malades.

Parfois ils ont le rôle de jouet pour que nos existences soient moins tristes.

Parfois, ils viennent pour nous donner l’affection que nos parents n’ont pu nous donner et parfois ils sont les enfants que nous n’avons pu avoir.

Mais bien souvent ils sont là pour afin que nous apprenions qui nous sommes réellement en dehors de tous les conditionnements et les croyances limitantes qui nous empêchent d’être libres de nous réaliser.

Ils nous permettent d’ouvrir nos yeux et notre cœur sur nos capacités. Ils sont un peu comme nos anges sur terre. Grace à eux nous avançons un peu plus rapidement que tout seul.

 

Réponse de Mme M à distance du compte rendu de communication

"Bonsoir, je m'excuse de mon absence de réponse !

J'ai eu besoin de temps pour assimiler. Mais un grand merci à vous, j'ai bien reconnu mon W.

Cette communication a été efficace, je suis effectivement bien apaisée. Je pense toujours à lui, avec nostalgie, mais sans trop de peine.

Je vous remercie de tout mon coeur, vous m'avez vraiment aidé à faire mon deuil.

Bonne soirée ".

Communication animale effectuée par Le Choix d'Etre 02/2018

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#chien #mort #Amour

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