Guidance Animale Chatte D.

Dernière mise à jour : 27 juil. 2021

PROFIL

 

Humains : M + R + L (15 ans et demi)

Animaux : D Chatte 4 ans et demi/5 ans

P Chat 1 an/2 ans

B Chienne 6 mois

Lieu de vie : Maison avec un grand jardin au centre-ville. Grand appartement avec jardin collectif.


DEMANDE

 

« J’ai laissé tout ce beau monde 4 jours avant le confinement pour aller dans mon appartement.

Tout d’abord lui dire que je l’aime énormément et qu’elle me manque.

Que je vis en appartement assez grand, avec un petit jardin collectif et que je viendrais la voir le weekend- prochain

Que ce sera certainement déchirant pour moi de repasser chercher des affaires parce que je ne suis vraiment pas la bienvenue dans la maison de R et L.

Que si elle veut venir elle est la bienvenue mais je comprendrais qu’elle veuille rester dans la maison.

Je ne connais pas mon avenir et que c’est un peu difficile pour moi en ce moment et que j’espère qu’elle va bien

Et qu’elle me parle d’elle

Il se peut que je revienne aussi plus tard dans la maison. »

 

J’appelle D et me présente à elle, elle s’approche d’un pas lent, et méfiant. Puis elle me reconnait, j’ai déjà communiqué avec elle, mais elle ne semble pas pressée de recommencer. Je la laisse prendre place, dans un rayon de soleil, ou elle se pose, attendant que je lui parle.

Je l’informe donc, que je viens à la demande de M, sa gardienne.

- Enfin, dit-elle, en soupirant ! Il était temps qu’elle se préoccupe de moi. Elle m’a laissée seule ici, avec ces énergumènes qui se rejettent des fautes par télépathie interposée. Combien de fois faudra-t-il vous dire, humains que vous avez un outil qui se nomme la parole ? Parlez entre vous, au lieu de laisser les choses se détériorer. Vous êtes lassants, nous vous observons et nous percevons ce mal-être. Comprenez que notre rôle est de nettoyer cette énergie que vous dispersez à tout va. Savez-vous combien il nous en coûte d’agir ainsi, alors que nous serions tous, tellement plus sereins si vous saviez quoi faire de vos états d’âme ?

C’est compliqué D pour toi, en ce moment ?

- Oui, particulièrement depuis que R et M ont un peu plus aggravé la situation. Même si elle est loin, je suis liée à elle, je l’accompagne au quotidien. Elle l’ignore sans doute, mais je veille sur elle, bien plus qu’elle ne veille sur moi. Je ne lui en tiens pas rigueur, c’est ainsi. Vous pensez, vous les humains, nous avoir à charge. Si vous saviez qu’en réalité, dans un monde de non-illusion, c’est nous qui nous occupons de vous.

Mon rôle est d’être près d’elle, par l’esprit. Le corps, est un plus, bien agréable. Mais je sais me contenter de ce lien à distance, pas elle… Il est temps que les choses entrent dans l’ordre et qu’enfin lui, comme elle, se comportent en êtres responsables. Les paroles non prononcées sont comme ce virus qui vous inquiète en ces jours. Elles sont invisibles et font bien pire que des mots malheureux. Car ce qui n’est pas exprimé, porte sa charge émotionnelle et son énergie de douleur au creux de votre cœur. Vos émotions déclenchent des réflexions qui par conséquent s’en trouvent erronées et par conséquent, vos réactions deviennent totalement inadéquates.

Souvent humains, vous nous étiquetez comme des animaux sans cœur, irascibles, indépendants, seulement attachés à leur lieu de vie. Il en est tout autrement. Cessez de juger tout et n’importe quoi, prenez le temps de l’observation, comme nous le faisons, et vous saurez. Nous aimons notre lieu de vie, oui, mais nous aimons encore plus être avec vous. Et si nous ne sommes pas démonstratifs, c’est que nous n’avons pas ce manque en nous qui nous pousse à prouver au monde entier l’étendue de notre amour. Il est, tout simplement, et tant que nous serons près de vous il sera encore et encore. Nous avons dépassé ce stade du paraître. Tout cela, je l’ai déjà exprimé par le passé, mais je le redis car il est important de bien le comprendre.

Si vous humains étiez comme nous, les chats, alors vous n’attendriez pas, sans cesse, des démonstrations de l’autre, vous seriez vous, dans la splendeur lumineuse de votre âme. Mais non, il vous en faut toujours plus, juste pour vous comparer à l’autre et aux autres. Vous êtes trop ancrés encore dans ce fonctionnement terrestre de la matérialité démontrée.

En ce moment, se produit autour de vous de grands bouleversements. Et les non-dits et les dissimulations reviennent à la lumière. Cela vous blesse, cela vous offusque. Et si vous rameniez ceci à votre petite vie ? A votre petite personne ? A votre fonctionnement quotidien ? Qu’en serait-il ?

Voyez combien de fois, vous étouffez dans l’œuf, vos envies, vos besoins, vos déceptions et vos joies ? Pensez-vous à exprimer votre gratitude lorsque vous êtes heureux de la vie ? Lorsque le jour se lève sur une nouvelle chance d’être en joie ? Non, jamais vous n’appréciez le moindre des petits plaisirs, car vous êtes dans l’habitude de tout avoir. Et lorsque, comme des enfants, on vous les supprime, au lieu d’ouvrir les yeux sur de nouveaux présents de l’existence, vous faites un caprice.

Alors moi, je voudrai dire aujourd’hui, à M que je sais qu’elle m’aime. Je le sais parfaitement, même si elle est partie sans moi. Je sais aussi qu’elle est partie blessée et en colère et que tout son fonctionnement s’est cristallisé autour de cette émotion non exprimée. Pourra-t-elle comprendre la nécessité de dire les choses lorsqu’elles sont là et non de les garder. D’ailleurs pourquoi les garder ? Qu’elle est la peur cachée derrière cela ? Est-ce la peur de l’enfant qui a la crainte de la remontrance ? Est-ce la peur de blesser l’autre alors que sa propre douleur est acceptée ? Allons allons, humains, vous êtes si complexes !

Je veux dire à M combien je l’aime, et combien je suis peinée qu’elle ne comprenne pas mon rôle auprès d’elle. Je suis triste de la savoir triste, car je perçois son mal-être, ses doutes, ses questionnements.

La vie terrestre est une grande école, et chaque jour, chaque instant est une leçon, pour peu que vous y prêtiez attention. Vous avez sans cesse l’occasion de vous améliorer, de changer de voie, de demeurer dans l’erreur ou de dépasser les problématiques. Nous qui sommes ici, nous le faisons aussi à notre niveau, tout en étant dévoués à notre mission auprès de vous.

Ce qui arrive à M en ce moment, n’est ni plus ni moins qu’une expérience qui se reproduit pour elle. Et la voilà face au grand livre des leçons, sera-t-elle capable d’apprendre enfin et de tourner la page pour commencer un nouveau chapitre avec R, si lui aussi fait son travail de son côté ? Ou bien sera-t-elle obligée d’ouvrir un nouveau livre ?

R fait la forte tête, il s’est emmuré dans le silence. Les voilà tous les deux campés sur leurs positions et bien décidés à se faire entendre. Et si vous abaissiez vos armes, vos récriminations, tous les deux ?

Oui ? il y a des torts, et des bouderies enfantines. Reconnaissez-les, avancez, ne restez pas là dans l’incompréhension. Prenez la décision d’avancer main dans la main, pour le meilleur et pour le pire. Parce que la vie qui s’annonce, ne sera facile pour personne. Vous êtes capables de tendre la main à une personne dans la misère, mais incapables de vous aider entre vous !

Il y a L, oui, elle est là. Elle ne peut être gommée, elle se cherche, elle s’aime et se hait à la fois. Elle est sensible à l’ambiance des lieux, des personnes, elle est une éponge et comme toute éponge ayant trop absorbée, parfois elle ne peut plus en recevoir. Cette enfant, car ce n’est pas encore une femme, même si elle le voudrait, est déchirée. Elle manque terriblement d’amour, c’est comme si elle n’avait pas pu construire ses apprentissages à ce niveau. Elle ne connait que l’adversité, car c’est son moyen de défense, celui qu’elle maîtrise le mieux. Se montrer vulnérable serait pour elle, laisser entrer le loup dans la bergerie. C’est difficile pour M, mais tout autant pour R qui se trouve pris entre deux feux. Il ne peut prendre partie pour l’une ou l’autre, et lui aussi souffre de la situation.

Mes gardiens avec qui je partage cette maison, je souhaite tant vous voir retrouver votre quiétude. Apaisez les tensions, faites des efforts pour vous accepter tous, dans vos différences, comme nous nous acceptons, nous les animaux. Et comme nous nous fondons dans votre monde d’humains. Tout est possible, je le sais. Et si, cela n’était plus possible pour vous de faire des concessions, alors je resterai avec M, car ma vie est avec elle.

Est-ce que l’appartement de M te conviendra ? Tu pourras profiter d’un jardin, mais sauras-tu être prudente, il y a une route ?

- Après un temps d’adaptation, tout est toujours possible, du moment que je suis avec elle. Et pour le jardin et la route, je ferai au mieux, je suis un chat, ne l’oublie pas. J’ai besoin de découvertes, et de nature, mais je peux rester aussi à l’intérieur, parfois.

D, M va revenir samedi, prendre des affaires et discuter avec R, peut être restera-t-elle, peut-être pas ?

- Je respecterai sa décision, quoiqu’elle fasse. Mais si elle devait repartir, alors je veux faire partie du voyage. Elle aura besoin de moi, pour s’apaiser. Je suis ici pour ça aussi. Je peux être une confidente, elle l’oublie trop souvent. Je me suis adaptée aux autres animaux, et je suis liée à eux aussi. M’éloigner d’eux sera comme prendre des vacances et retrouver ma place auprès d’elle, comme avant.

D aurais-tu encore quelque chose à dire à M ?

- Oui, je souhaite lui dire combien elle est une belle et gentille personne, qu’elle n’oublie jamais cela, et qu’elle cesse de trop penser. Elle ne peut s’en empêcher et pourtant c’est cela qui la rend malheureuse. Elle a besoin d’air, de temps, de reconnaissance, car elle manque parfois de confiance en elle. Les doutes la rongent comme de l’acide. Elle se fait du mal toute seule. Il est urgent qu’elle apprenne à se voir telle qu’elle est. Telle que je la vois moi. Qu’il est dommage que vous ne puissiez-vous voir amis humains, dans votre lumière et votre ombre, ainsi vous sauriez immédiatement ce qu’il convient de faire pour aller mieux.

Je te remercie D pour cet échange et je suis heureuse de te dire que M viendra te voir samedi. Mais je suppose que tu le sais déjà ?!

D cligne des paupières, une sorte de clin d’œil de contentement, puis s’en va.


 

Au cœur de l’Univers… nous sommes poussière parmi les étoiles

Pascale GASTOUS

Hypnose - Coaching - Thérapies Bio-énergétiques - Médiumnité


06.32.99.63.33 - 34, Rue Guiglia - Palais Coppélia - 06000 Nice

LE CHOIX D’ETRE ® - APE 9990 - 880 068 721 00013

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